Conclusion

L'alcool est donc un produit psychotrope qui agit sur le fonctionnement du système nerveux central et provoque une série de perturbations physiques et psychiques. Cependant, ces effets sont trop souvent ignorés par les consommateurs et par les jeunes notamment. Ils profitent de l'état d'euphorie qui accompagne les premiers verres et ne prennent pas conscience des dangers de répéter régulièrement cette consommation et d'augmenter les doses.

Une consommation très raisonnable d'alcool et notamment de vin au cours des repas est culturellement acceptée en occident, voire imposée socialement en France. Certains médecins ont même, sur la base d'études, affirmé que le vin pouvait être un produit bénéfique lorsqu'il s'agit d'un verre par jour. Ainsi, en stimulant la production de certaines hormones impliquées dans la sensation de bien-être, l'alcool a une effet antidépressif avéré.

Mais lorsque la quantité devient plus importante ou que la consommation est régulière, la toxicité de l'alcool devient évidente. La hausse des quantités ou une augmentation de la fréquence d'alcoolisation est souvent un premier stade. Parallèlement, la dépendance qui va probablement s'installer devient souvent irréversible. L'arrêt de l'escalade ne se fait qu'au prix d'une abstinence totale, comme pour toutes les drogues.

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